Le Magnificat de Vivaldi est une composition liturgique destinée à la conclusion des offices quotidiens de Vêpres.
Son texte, dit Cantique de la Vierge, est tiré de l’Évangile selon Saint Luc (I, 39-66). Pour quels offices spécifiques les différentes versions du Magnificat auraient-elles été élaborées ? Nul ne le sait avec certitude ! En revanche, le succès de l’œuvre est attesté par ses multiples copies (et variantes) manuscrites, disséminées en Europe : dans le monastère tchèque d’Osek, à la cathédrale polonaise de Wrocław (ex-Breslau), dans les archives de la chapelle de Saxe à Dresde…La mise en musique la plus ancienne du Magnificat, composée soit avant 1717, soit en 1719 (les musicologues ne s’accordent pas encore sur ce point) par Vivaldi, était conçue pour cinq chanteurs solistes (2 sopranos, alto, ténor et basse), chœur à quatre voix, orchestre à cordes et basse continue (elle est aujourd’hui classée « RV 610b » dans le Catalogue thématique des œuvres de Vivaldi élaboré à partir de 1971 par Peter Ryom). Elle a engendré deux variantes, sans doute réalisées entre 1720 et 1730 : l’une (dite « RV 610 ») introduisant deux parties de hautbois et l’autre (« RV 610a ») répartissant la polyphonie vocale en un double chœur (soprano et ténor solos + chœur mixte à quatre voix, 2 sopranos et alto solos + chœur mixte à quatre voix) avec un orchestre également divisé en deux groupes. Enfin, une quatrième et dernière version (« RV 611 »), élaborée sans doute vers 1739, remplace trois des mouvements d’origine par cinq épisodes solistes à l’élaboration plus virtuose.
Son texte, dit Cantique de la Vierge, est tiré de l’Évangile selon Saint Luc (I, 39-66). Pour quels offices spécifiques les différentes versions du Magnificat auraient-elles été élaborées ? Nul ne le sait avec certitude ! En revanche, le succès de l’œuvre est attesté par ses multiples copies (et variantes) manuscrites, disséminées en Europe : dans le monastère tchèque d’Osek, à la cathédrale polonaise de Wrocław (ex-Breslau), dans les archives de la chapelle de Saxe à Dresde…La mise en musique la plus ancienne du Magnificat, composée soit avant 1717, soit en 1719 (les musicologues ne s’accordent pas encore sur ce point) par Vivaldi, était conçue pour cinq chanteurs solistes (2 sopranos, alto, ténor et basse), chœur à quatre voix, orchestre à cordes et basse continue (elle est aujourd’hui classée « RV 610b » dans le Catalogue thématique des œuvres de Vivaldi élaboré à partir de 1971 par Peter Ryom). Elle a engendré deux variantes, sans doute réalisées entre 1720 et 1730 : l’une (dite « RV 610 ») introduisant deux parties de hautbois et l’autre (« RV 610a ») répartissant la polyphonie vocale en un double chœur (soprano et ténor solos + chœur mixte à quatre voix, 2 sopranos et alto solos + chœur mixte à quatre voix) avec un orchestre également divisé en deux groupes. Enfin, une quatrième et dernière version (« RV 611 »), élaborée sans doute vers 1739, remplace trois des mouvements d’origine par cinq épisodes solistes à l’élaboration plus virtuose.
Le manuscrit original précise même les noms des jeunes filles de l’Ospedale chargées de les interpréter : Apollonia, Maria, Chiaretta, Ambrosina, Albetta.
Gallia, sous-titrée motée-lamentation, est une pièce pour soprano solo, chœurs et orchestre, composée en 1871 par Charles Gounod. Les paroles en latin s’inspirent du Livre des lamentations, décrivant dans l’introduction (mi-mineur) la désolation de Jérusalem puis dans le solo de la soprano l’impiété de la ville ravagée. Le chœur intervient ensuite pour une supplique à Dieu (« vide Domine, afflictionem meam », i.e.« vois Seigneur mon affliction »), avant le finale (mi-majeur) où la soprano puis le chœur enjoignent à la ville de revenir vers Dieu. Dans cette œuvre, composée à Londres en 1871 au lendemain de la guerre franco-allemande, Gounod a voulu « représenter la France telle qu’elle était… outragée, insultée, violée par l’insolence et la brutalité de son ennemi… ». Le chanoine Joseph Besnier qui avait programmé cet oratorio dans son programme de concerts spirituels de 1944 s’en est vu interdire l’exécution par l’occupant au dernier moment.
Ola Gjeilo, né en 1978 en Norvège, vit à Los Angeles où il travaille en freelance comme compositeur et pianiste-concertiste. Il explore son propre langage musical influencé par le jazz et la musique folk. Sa musique a été jouée aux Etats-Unis, au Canada, au Royaume Uni, en Afrique du Sud, en Norvège, en Suède, au Danemark, en Allemagne, en Hongrie, en France et en Belgique et a été éditée aux USA, au Royaume Uni et en Norvège. Il a été invité par de prestigieux ensembles et de nombreux artistes à travers le monde. Gjeilo a étudié à l’Académie de Musique de Norvège et au Royal College of Music à Londres et à obtenu dernièrement son Master de composition à la Julliard School. Il est le récipiendaire du Prix du Gretchaninoff Memorial et a gagné en 2005 le concours de composition pour orchestre de la Julliard School :
Ubi Caritas , hymne de l’Eglise occidentale dont la mélodie grégorienne a été composée entre le quatrième et le dixième siècle, est de caractère médiéval par son thème d’origine, nous emmène ici vers des sonorités et des harmonies contemporaines incluant entre autres des frottements d’intervalles de seconde et de sublimes retards. La première présentation du thème à l’unisson met en valeur son origine grégorienne.
Luminous Night of the Soul
Cette œuvre émouvante, luxuriante et symphonique pour piano et quatuor à cordes contraste avec Dark Night of the Soul par sa luminosité et sa légèreté. Un texte contemporain ajouté décrit l’esprit divin de tout art. Une œuvre exceptionnelle !
